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 (M/LIBRE) AU CHOIX

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› points : 23
› myrtle beach since : 14/06/2014
› messages : 46
› pseudo : queen b.
› célébrité : r. mcadams
› crédits : heart toxic
› statut civil : en procédure de divorce, en couple.
› métier : chirurgien obstétrique.

MessageSujet: (M/LIBRE) AU CHOIX Dim 22 Juin - 13:13


Aaron Wyatt

two can keep a secret if one of them is dead

ÂGE + trente-huit ans. DATE & LIEU DE NAISSANCE + au choix, mais a grandit ici. EMPLOI + chirurgien. ORIENTATION SEXUELLE + hétérosexuel. STATUT CIVIL + en instance de divorce. TRAITS DE CARACTÈRE + impulsif, travailleur, doux, drôle, maladroit, dragueur, vantard. AVATAR + matt bomer, ben affleck, au choix ...


Tell me how your life was

Ici tu vas écrire l'histoire de ton scénario ou les quelques points à respecter pour que la personne qui souhaite jouer le personnage sache où elle met les pieds.
→ Il a trompé sa femme.
→ Il ne souhaite pas divorcer, car aimerait reconquérir son ex.
→ Il vit très mal le fait que sa femme couche avec un minot de vingt-huit ans, surtout pour les enfants et ne manque pas une occasion de le lui dire.
→ Il n'a encore jamais rencontré le nouvel amant de sa femme.
→ Il à une légère dépendance (alcool, drogue, médicament, au choix)
Les Petits caprices

Bonjour à toi petit loup des bois   le pseudo n'est pas vraiment négociable mais tout le reste l'est. Aussi bien l'histoire, que le caractère, même si je le vois un peu dépérir car sa vie est en train de lui échapper. Le lien n'est absolument pas négociable en revanche ... Ma messagerie est grande ouverte si tu as des questions I love you
The family business

PIPPA HARPER-WYATT + Mademoiselle Pippa Harper consentez-vous à prendre pour époux légitime monsieur Aaron Wyatt ici présent ? Je prends une profonde inspiration, je suis devant tous nos amis, nos familles. Je suis âgé de vingt-sept ans, j'ai peur mais je sais. J’ai connu Aaron à l’université de Londres. Ma ville natale, j’y suis née, j’y ai grandis et je n’aurais jamais quitté cette ville que je chérie tant pour une autre raison que l’amour. J’étudiais la médecine et je faisais mon interna quand mon regard croisa celui d’Aaron. Il était beau, doux, drôle et brillant. Il n’était pas anglais et avait ce petit accent bizarre qui différencie si bien les anglais des américains, mais il avait eu envie de voir autre chose et de découvrir l’Europe tout en réalisant ses études de médecine. En réalité, ses parents avaient divorcés et sa mère s’était remariée avec un anglais. On est rapidement tombé amoureux, on a emménagé ensemble et au bout de deux ans il me demanda en mariage. Nous étions donc dans une chapelle proche de Marylebone, mon quartier de toujours en plein cœur de Londres. Nous avons vécu beaucoup de choses. Et notamment une passion comme peu de gens en vivent. On se complétait parfaitement et je savais qu’un jour il deviendrait mon mari et le père de mes enfants. J’avais choisis la voie de l’obstétrique et lui la cardiologie. Même si nos métiers nous prenaient beaucoup de temps, nous avons toujours mis un point d’honneur à préserver notre relation. Aaron a cette façon bien à lui d’être rassurant et à chaque fois que j’ai eu un doute au cours de mon internat puis de ma résidence il a toujours su me rassurer. Il est brillant et même si sa carrière est importante pour lui, il n’hésite pas à se mettre en retrait pour laisser sa compagne briller aux yeux du chef. Il a toujours voulu avoir des enfants, tout en ayant une femme active, hors de question pour lui que sa femme ne soit une femme d’intérieur ce qui m’allait très bien. Issue d’une famille de la bourgeoisie anglaise, il n’était pas concevable que je n’excelle pas dans mes études et que je ne fasse pas un métier prestigieux, habituée aux endroits chics et ou les bonnes manières sont de rigueurs, je me devais de trouver un bon partis, plus qu’un bon mari et j’avais tout cela en la personne de Aaron. Il me rassurait en un regard. Je plongeais donc mon regard dans le sien et je me sentie immédiatement apaisée comme toujours. Je souris légèrement, presque fébrilement. Oui, je le veux. Dis-je finalement, et un large sourire s’étira sur le visage de mon futur mari. Quelques semaines après le mariage je découvrais que j’étais enceinte, je commençais à peine à mon poste de titulaire et cette nouvelle m’angoissa profondément. Mais Aaron comme toujours avais les mots il savait pour moi, pour nous. On décida de déménager dans la foulée, je savais que mon mari souhaitait retourner dans sa ville natale, Myrtle Beach. Mon mari s’était brouillé avec sa mère et souhaitait vivre auprès de son père qui se faisait vieux et qui était malheureusement malade. Mes parents, dont je suis très proche m’on tout de même soutenu même si je décidais de partir à l’autre bout du monde, m’enfermer dans une petite ville de province. Ils ont depuis pris l’habitude de venir me voir trois fois par an et je fais de même. Mon petit frère et ma grande sœur aussi me rendent visite dès que possible. J’ai eu les jumeaux en juin de l’année 2004. Déjà qu’un enfant me faisait peur, je vous laisse imaginer ma réaction quand j’ai su que j’attendais deux petits garçons. Mais je ne regrette rien, car ces petits bouts d’amour m’on appris à aimer une seconde fois, tout comme leur père avant eux. J’ai commencé à travailler à l’hôpital de la région trois ans après la naissance des jumeaux. J’ai profité de ces trois années pour m’habituer à cette ville, me faire des amis et surtout m’occuper de mes garçons. Au début, ce nouvel emploi me faisait un peu peur, mon mari connaissait tout le monde, alors que moi j’étais la petite nouvelle alors que j’avais déjà passé trente ans. Mais tout le monde se montrait sympathique et accueillant et je trouvais mon équilibre bien plus rapidement que je ne l’avais imaginé. Les enfants, grandissaient bien, ma relation avec Aaron était au beau fixe, rien ne pouvait entacher mon bonheur, car tout allait bien dans le meilleur des mondes. Mais c’était sans compter les aléas de la vie. Il y a trois ans j’ai été mise en concurrence avec un autre médecin pour être à la tête du service obstétrique. J’ai vu cela comme une superbe opportunité pour ma carrière et je me suis lancé dans cette aventure. Je rentrais un peu plus tard à la maison, j’avais souvent la tête ailleurs. Finalement je décrochais cette promotion, me permettant plus de liberté dans mon travail, un meilleur salaire, des horaires plus flexibles, une meilleure place de parking. Bref, que des avantages, mais cette course à la promotion avait duré dix long mois. Mon dieu, Aaron. Je venais de rentrer dans une salle de repos de l’hôpital après une intervention qui avait duré plusieurs heures, finalement j’avais réussi à sauver la patiente, mais la petite fille était encore sous haute surveillance, elle n’était pas totalement sortie d’affaire. J’avais donc besoin de me retrouver seule quelques minutes, pour me passer un coup d’eau sur le visage et souffler un peu, peut-être même m’allonger quelques minutes, histoire de récupérer un peu. Aaron était complètement nu, une des infirmières à califourchon sur lui, vêtue d’un simple soutien-gorge en dentelle rose pétasse. Pippa ce n’est pas ce que tu crois. Pardon ? Explique-moi ça ? C’est une nouvelle façon d’ausculter ses patientes ? Bonnie me regarda, visiblement mal à l’aise. Pippa … Toi tu la ferme pétasse. Et oui, on ne mange pas dans mes plats et on ne marche pas sur mes plates bandes. Bonnie se rhabilla et je la virais rapidement de la chambre pour me retrouver face à mon mari, l'air visiblement encore ravie d'avoir passé du bon temps avec Bonnie. Met un truc dessus, elle me dit bonjour. Il regarda son entrejambe et enfila rapidement son caleçon et son bas. Ce soir, je partirais avec les jumeaux et ne cherche pas à nous retenir. Je commençais donc le reste de ma nouvelle vie.  J’avais acheté une maison sur la jeté dans le centre ville. Les enfants passaient une semaine chez moi et une semaine chez Aaron. Depuis notre séparation il y a deux ans, c’est ainsi et quand le divorce sera prononcé je souhaite garder ce fonctionnement là car je ne souhaite pas priver mes enfants de leur père ou Aaron de ses enfants. Nos rapports sont très tendus depuis, il est resté plusieurs mois avec Bonnie, alors que moi j’étais au fond du sceau. La trahison,  je ne l’ai pas bien vécu du tout et puis, je perdais totalement confiance en moi, je me sentais seule et malheureuse. Il me manquait terriblement, alors que lui en un claquement de doigt il avait réussit à refaire sa vie. Ils se sont rapidement séparés et Aaron a décidé de me reconquérir, mais je savais que jamais je n’arriverais à passer l’éponge. Il fait trainer notre divorce en longueur depuis et le fait de travailler ensemble n’a rien arrangé. Il y a dix-huit mois, j’ai donc pris la décision d’ouvrir une clinique privée dans le centre ville avec des amis médecins, afin de ne plus le croiser tous les jours, tout comme Bonnie, qui comme moi avait été malmené par Aaron. Lui, à très mal pris mon départ et tente tout et n’importe quoi pour qu’on se retrouve ensemble et pour que je lui retombe dans les bras. Nous sommes restés en contact pour les enfants, mais honnêtement il me fait plus suer qu’autre chose, car moi j’aimerais fermer le chapitre de notre vie conjugale.

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