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 JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability.

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› myrtle beach since : 02/06/2014
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MessageSujet: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Lun 2 Juin - 21:51


Jade Lily-Rose Waters

To die will be an awfully great adventure

ÂGE + Actuellement âgée de vingt-neuf ans, Jade approche dangereusement de la trentaine, ce qui l'angoisse plus que de raison, car son horloge biologique ne cesse de se rappeler à elle. DATE & LIEU DE NAISSANCE + Jade est née à Montréal, dans la jolie province du Québec, au Canada. Elle est née le 24 mars 1985. ORIGINES + Née d'un père américain et d'une mère canadienne, la jeune femme possède la double nationalité américaine et canadienne et les origines qui vont avec. EMPLOI + Elle est diplômée de psychologie depuis quelques années et exerce en tant que psychologue depuis peu. Elle est également récemment devenue l'agent de probation d'un bel homme tout juste sorti de prison. ORIENTATION SEXUELLE + Hétérosexuelle, elle en est sûre et certaine et n'en a jamais douté. STATUT CIVIL + Célibataire depuis un moment, ce qui la désespère grandement, étant donné qu'elle souhaiterait se marier et fonder une famille. TRAITS DE CARACTÈRE + Jade est une jeune femme qui respire la joie de vivre. Véritable bout en train, un peu fofolle et à l’humour décalé, elle semble d’une bonne humeur à toute épreuve. Pétillante, remplie d’énergie, rien ne semble pouvoir l’arrêter. Pourtant, elle a des défauts et ils sont plutôt nombreux, malgré sa gentillesse et sa générosité. Trop sensible, elle a tendance à prendre les choses trop à cœur et à en faire une affaire personnelle. Elle est têtue et ne lâche pas facilement prise. Ce qui fait également d’elle quelqu’un d’un peu envahissante. N’allez pas non plus penser que derrière ce masque de douceur se cache une petite fille naïve et fragile. Au contraire. Franche et directe, quand elle a quelque chose à dire, elle n’hésite pas à en faire part, quitte à ce que ça déplaise à certains, on ne pourra pas lui reprocher de ne pas être honnête. Maladroite, elle a ce petit côté attendrissant qui la pousse à tout foutre parterre, sans le vouloir vraiment. Oh, et vous voulez la mener en bateau ? N’hésitez pas à jouer sur son petit côté superstitieux. Grande romantique dans l’âme, si elle ne rêve pas au prince charmant, elle rêve cependant au véritable amour et à une famille heureuse. Et elle n’est pas du genre à baisser les bras. Elle l’aura, sa famille parfaite, un jour. GROUPE + Au secours j'ai trente ans.

Pour toi avoir 30 ans c'est :
la meilleure chose qui te sois arrivée.
 un véritable enfer.
 tu t'en fiches, c'est encore loin.
 déjà passé et ça ne t'as pas changé grand chose.

Ton avenir tu l'imagines plutôt :
 pleins d'amis, des fêtes sans arrêt et aucune contrainte.
 un mari, des enfants, une maison.
 une belle carrière et rien d'autres.
 tu n'en sais rien du tout encore, tu vis au jour le jour.

En soirée, est-ce qu'il t'es déjà arrivé de mentir sur ton âge pour draguer ?
A chaque fois, à mon âge c'est difficile de faire autrement.
Jamais, la personne doit m'accepter comme je suis.
Quelques fois, simplement pour rigoler.
Je n'en vois pas vraiment l'intérêt.

Quand un(e) ami(e) vient pleurer dans tes bras suite à une séparation, quelle est ta réaction ?
Tu tentes de le/la rassurer du mieux que tu peux et tu le/la consoles.
Tu fais l'effort de le/la consoler, mais tu attends avec impatience de pouvoir faire autre chose.
Tu l'entraînes directement en soirée, se soûler c'est la meilleure solution.
Tu t'en contrefiches, la/le laisse parler et change rapidement de sujet.

T'es plutôt quel genre de dragueur/dragueuse ?
Le gros lourd qui sort les vieilles phrases de dragues pourries.
Le mec/la fille sûr(e) de lui/elle qui croit que tout le monde est à ses pieds.
Le/la grand(e) timide qui parle dans sa barbe et perd ses mots une fois devant sa proie.
Tu ne dragues jamais.

Avoir des enfants c'est :
La pire chose qui puisse t'arriver.
Ton rêve depuis de longues années.
Pas très urgent, tu n'y penses pas pour le moment.
Déjà fait ou en cours.
TICS ET MANIES + Jade a déjà vécu à Myrtle Beach durant son adolescence, elle y est simplement de retour parce qu’un ami détective y a trouvé la présence de Jacob O’Malley, l’homme dont elle est agent de probation. Refusant de rester sur un échec et véritablement têtu, elle est venue s’installer chez sa sœur dans le but de lui faire entendre raison ★ Jade est amoureuse du simple faite de connaître l’amour, l’amour tiens donc une place très importante dans sa vie. Elle espère d’ailleurs un jour se marier et avoir une famille ★ Elle se voit bien avec un chien, pleins d’enfants et une grande maison, d’ici peu de temps. Cependant, elle n’a personne dans sa vie et c’est vraiment mal barré, ce qui l’angoisse pas mal ★ Jade est une véritable accroc à la caféine, c’est d’ailleurs la première chose qui lui faut le matin sans quoi elle est de mauvaise humeur toute la journée ★ Elle a l’habitude que tout lui réussisse et d’obtenir tout ce qu’elle veut. Les échecs ne sont donc pas permis pour elle, raison pour laquelle elle n’avait pas prévu de faire fausse route à ce point avec Jacob O’Malley ★ Pour elle, sa situation professionnelle est relativement importante. Elle n’aurait jamais pu faire un métier où elle ne pouvait pas se rendre utile, simplement parce que c’est de cette façon qu’elle a été élevée ★ Elle ne fume pas et ne boit qu’en soirée, l’hygiène de vie est importante pour elle et elle râle souvent contre ses amis parce qu’ils empestent le tabac froid ★ Elle adore l’odeur de l’essence ★ En voiture, elle est parfois dangereuse, surtout quand elle est énervée, auquel cas elle cri sur tous les autres chauffards ★ Elle est fan de musique depuis toujours, mais attention, ce n’est pas parce qu’on est fille de bonne famille qu’on n’écoute que de l’opérât. La demoiselle est tout aussi fan d’ACDC que de Beethoven. Tout dépend de son humeur au final ★ Quand elle est vexée ou blessée, elle a tendance à devenir agressive pour se protéger ★ Sa saison préférée est l’hiver. Et pour cause, elle a toujours aimé la neige, noël, les guirlandes, la magie de ces périodes de fêtes. A l’approche de noël, elle est toujours comme une gamine, même à vingt-neuf ans ★ Elle est très croyante ★ Son fruit préféré est la fraise ★ Elle pourrait passer son temps à manger de la pizza ★ Elle est loin d’être obsédée par son poids ★ Son shampoing à une odeur de kiwi et son gel douche de noix de coco ★ Elle a parfois tendance à rêvasser ★ Elle est d’avantage fan des soirées entre copines que des grosses fiestas en boite de nuit ★ En amour comme en amitié, elle se donne sans compter quitte à se retrouver blessée par la suite ★ Elle a parfois tendance à s’exciter pour pas grand-chose ★ Elle adore les enfants ★ Elle conduit une vieille Aston Martin ★ Elle a pris beaucoup d’indépendance après avoir quitté la maison parce que sa mère avait tendance à trop la couver ★ Elle est allergique au pollen ★ Elle a un piercing sur la langue, résultat d’une soirée trop arrosée quand elle était à la fac.

PSEUDO/PRÉNOM + Silver/Panda/Cindy AGE + 20 ans bientôt  . FRÉQUENCE DE CONNEXION + Aussi souvent que possible, pour ce qui est des rps, ça dépend du temps que j'ai. SCÉNARIO OU PI + Scénario du grand vilain pas beau   . OÙ AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM + Par le grand vilain pas beau. DERNIER MOT + Miaouw.


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Dernière édition par Jade L-R. Waters le Mer 4 Juin - 15:43, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Lun 2 Juin - 21:52

Details in the fabric

Montréal - 1993 « Recommence », soufflait la voix féminine dans son dos. Elle avait l’habitude de l’entendre résonner à ses oreilles, encore et toujours. C’était la voix glaciale et autoritaire de sa mère. Cette femme qui pouvait se montrer si chaleureuse et généreuse et si froide à la fois. Tout était une question d’instant. Elle était une mère si dévouée à ses enfants, quand il s’agissait de les mettre au lit et de leur lire une histoire. Mais quand il s’agissait de travaille, madame Waters était une femme acharnée. La perfection, c’était tout ce qui pouvait correspondre à ses enfants. Ils ne méritaient pas moins. Jared, le frère ainé et ses études de violon. Elsa, la sœur ainée et ses cours de danse classique. Et Jade, la petite dernière et ses cours de piano. Ses enfants pouvaient tout avoir. Tout ce qu’ils désiraient vraiment. Mais pas sans un dur travail en contrepartie. Et elle avait pris pour habitude de mener son petit monde à la baguette. Difficile de faire autrement avec un mari qui travaillait si souvent et trois enfants. Et l’art, la musique, c’était son domaine. Un domaine où elle excellait. Elle ne pouvait tolérer de ses enfants rien de moins qu’une extrême perfection. « Mais maman, je m’entraine depuis des heures », se lamenta la petite fille. C’était la même conversation qui avait lieu chaque jour depuis que les vacances scolaires avaient commencées. Elle savait aussi que c’était peine perdue. Il y avait des choses avec lesquelles sa mère ne négociait pas. Les bonnes notes à l’école. La discipline et le respect. Les messes du dimanche à l’église. Et la musique, qu’elle ne considérait pas comme un loisir. « Et c’est la cinquième fois que tu te trompes exactement au même endroit. C’est un si bémol, que tu dois jouer. Et on ne s'arrêtera pas sur un échec », insista-t-elle en pointant son doigt vernis sur la note dont il était question. La lèvre inférieure de la petite fille se mit à trembler, comme si elle était sur le point de se mettre à pleurer. Mais elle n’était le genre d’enfant à pleurnicher. Elle savait qu’elle chance elle avait. Pendant ses vacances précédentes, elle était partie avec ses parents dans un pays pauvre en Afrique, dont elle n’avait pas retenu le nom, pour une mission caritative. Si l’idée avait eu du mal à faire son chemin dans son esprit, elle avait été marquée par la pauvreté et le manque de nourriture qui étaient le quotidien de ces pauvres gens. Depuis ce jour, elle avait compris, bien que très jeune, qu’elle chance elle avait. Elle avait un toit. A manger. Et des loisirs. Elle aurait été bien ingrate de s’en plaindre, quand bien même sa mère était trop exigeante avec elle. Elle faisait de son mieux, en l’absence de son père qui travaillait si dur pour leur offrir ce train de vie si confortable. Résignée à réussir, la petite fille laissa ses doigts parcourir les touches du clavier encore une fois. Les notes résonnèrent dans la grande maison, sans imperfection cette fois-ci. Et enfin, un sourire illumina le visage de sa mère. « Un jour, tu comprendras pourquoi je suis si exigeante avec toi ma chérie. En attendant, c’était enfin parfait. C’est fini pour aujourd’hui », commenta-t-elle en embrassant son front de ses lèvres rougies.

Myrtle Beach - 2002 « Tu ne crois pas que tu exagères un petit peu ? », questionna la voix douce et mélodieuse de sa grande sœur. « Je ne sais pas, Elsa. Tu as toujours réponse à tout, il semblerait, alors éclaire-moi », répliqua la jeune femme, de but en blanc. Un sourire illumina le visage de sa grande sœur. Elles étaient si différentes l’une de l’autre. Le jour et la nuit. Quand Jade était une petite fille pleine d’entrain, généreuse et à qui on donnerait le bon dieu sans confession, Elsa, elle, était une fêtarde invétérée et légèrement je m’enfoutiste. C’était à se demander si elles avaient eu les mêmes parents. L’explication était pourtant simple. Elsa n’hésitait pas à mentir à ses parents, prétextant des soirées révisions ou des soirées pyjamas entre filles pour sortir dans les bars et boîtes de nuit de Montréal. Ses parents lui vouant une confiance aveugle n’y voyaient que du feu. Et Jade n’aimait que trop sa sœur pour trahir sa confiance en avouant à ses parents ce qu’elle faisait. « Franchement Jade, tu es adorable, mais il faut que tu arrêtes d’être aussi coincée. On a emménagé à Myrtle Beach depuis plus d’un mois et tu ne t’es fait aucun ami. Tu passes ton temps dans tes bouquins. Tu sais, ce n’est pas évident d’avouer à mes amis que ma sœur est un rat de bibliothèque », souffla-t-elle avec provocation. Enfin, pour la première fois de la journée, Jade sembla véritable intéressée par ce que sa sœur ainée lui disait. Ses yeux se levèrent du livre qu’elle était en train de lire et elle fixa sa sœur avec autant d’intensité que si ses yeux avaient pu tuer, toute forme de vie l’aurait déjà quittée. C’était souvent ainsi, entre les différents Waters. Une famille unie envers et contre tout. Mais les taquineries et les provocations allaient bon train, entre les deux sœurs et le grand frère. « C’est pas vrai, j’ai des amis ! », protesta-t-elle. « Les amis imaginaires et les peluches ne comptent pas », intervint son frère en s’invitant dans sa chambre, se vautrant sur son lit à ses côtés. La réaction de la jeune femme ne se fit pas attendre, le livre qu’elle tenait dans ses mains vint frapper son frère qui couina sous la douleur du choc. « On ne te demande pas grand-chose. Simplement de nous accompagner ce soir », insista Elsa, avec un sourire pour le moins curieux sur les lèvres. Mais Jade connaissait suffisamment bien sa sœur pour savoir ce que ce sourire voulait dire. Elle avait gagné. Car du moment qu’elle lui lançait un défi, Jade était obligée de suivre, simplement pour ne pas s’avouer vaincue. Hochant lentement la tête, elle finit par soupirer et par lever les yeux au ciel. « Très bien, très bien, je vais venir. Mais vous avez intérêt à ne pas me laisser seule dimanche, quand papa et maman organiserons leur brunch en compagnie des voisins. Je n’ai absolument aucune envie d’avoir à jouer les petites filles modèles toute seule. Et maintenant sortez de ma chambre, je dois réviser avant ce soir », rétorqua-t-elle en les mettant  à la porte. En vérité, elle était contente qu’ils la sortent d’ici. Elle aimait s’amuser, faire la fête et profiter de sa vie. Mais ses études avait pour elle autant d’importance et quand on ne l’en faisait pas sortir, elle avait tendance à oublier qu’elle avait une vie, à côté. Mais elle avait surtout une famille merveilleuse. Des parents aimant, un père beaucoup plus présent depuis leur déménagement. Un frère protecteur et une grande sœur qui était également sa meilleure amie. Et elle était vraiment chanceuse.

Sandstone, Minnesota - 2008 « Depuis quand est-ce que tu t’inquiètes autant pour ta pauvre petite sœur ? Je croyais que je devais sortir de chez moi et vivre ma vie », répliqua-t-elle, quelque peu agacée. Le passage piéton fut franchi, tandis qu’elle slalomait entre les passants, son café à la main, son sac sur son épaule, son téléphone à l’oreille, pressée par le temps. Elle n’était pas véritablement en retard. Mais être en avance était un avantage, selon elle. « Je n’en sais rien. Peut-être depuis que la sœur en question m’a annoncé par sms qu’elle allait travailler dans une prison de haute sécurité bien loin de la Caroline du Nord », contra-t-il, visiblement franchement agacé. « Tu es très gentil de t’inquiéter Jared, mais je suis une grande fille maintenant. Quand j’ai terminé mes études de psychologies, je n’ai pas caché mes ambitions. J’ai besoin de me sentir utile. Et ne commence pas à être paranoïaque, je ne cours absolument aucun danger », souffla-t-elle, se voulant rassurante. C’était sa consécration et il n’était pas question que son frère vienne tout gâcher. Elle avait réussi ses études avec brio, en travaillant très dur. Et après des années passées le nez dans ses bouquins, elle était enfin arrivée au bout, son diplôme en poche avec un excellent résultat final, un emploi servi sur un plateau d’argent qui lui permettrait de venir en aide à des personnes qui en avaient réellement besoin. Elle pouvait comprendre les angoisses de son frangin. Mais elle n’avait pas pour autant envie de le laisser gâcher sa bonne humeur. Mais un autre élément semblait avoir décidé de changer tous ses plans. Les gouttes tombaient, d’abord solitaires, puis plus nombreuses. « Ecoute Jared, je te rappelle », souffla-t-elle, raccrochant sans lui laisser le temps de répondre avant qu’elle ne se protège avec sa capuche et qu’elle ne range son téléphone dans sa poche. Le vent colorait son visage d’une douce couleur rouge, contrastant avec sa pâleur habituelle. Le bout de ses doigts devenait progressivement bleu, en raison du froid, elle tentait de se réchauffer avec son café. Si elle se dépêchait, avec de la chance, elle arriverait chez elle dans moins de cinq minutes. Evitant une vieille dame et son affreux caniche, elle tourna sur sa droite et ce fut le choc. Elle venait tout juste de rentrer dans un jeune homme – au sens figuré, cela va de soi – et de lui renverser son gobelet de café dessus. Oh. Oh, oh. Relevant rapidement la tête, la demoiselle lui lança un regard autant outré de sa propre stupidité qu’emplis d’une sincère et profonde désolation. Bon dieu, mais qu’elle était maladroite ! Ça lui apprendrait à regarder où elle mettait les pieds. « Seigneur, je suis vraiment désolée ! ». Oui, elle avait tendance à jurer le seigneur quand elle était mal à l’aise. Ou quand elle faisait une bêtise. Ou quand elle se mettait en colère. Bref, souvent en fait. Fixant le jeune homme qui grommela quelque chose qu’elle n’entendit pas, la demoiselle se mordit délicatement la lèvre inférieure. C’était un boulet. Un véritable boulet. Mais bon, d’une certaine manière sa maladresse la rendait attachante. Oui ? Non. Bon ! « L’avantage, c’est qu’avec la pluie, vous avez une excuse pour être mouillé ». Et voilà qu’en plus, elle tentait l’humour. Dire qu’elle n’avait jamais été douée pour se montrer drôle était un doux euphémisme. Bon, elle essayait, c’était déjà ça, mais parfois il valait mieux ne pas essayer du tout. Et à voir le regard que le jeune homme lui lançait, elle devinait que c’était d’elle, qu’il se moquait et pas de sa blague. Son regard moqueur lui fit froncer les sourcils, mais elle ne releva pas, consciente que toute cette histoire était en grande partie de sa faute. « Euh … Je peux vous offrir un café, pour me faire pardonner ? ». Dernière tentative désespérée de sauver les apparences. Elle ne s’attendait pas réellement à ce qu’il accepte et pourtant, c’est bien une réponse positive, qui se fit entendre. Et alors qu’elle l’invitait dans le café le plus proche pour qu’ils puissent se mettre à l’abri bien au chaud, elle ne se doutait pas une seule seconde que de cet homme, serait un jour celui qu’elle considérerait comme le grand amour de sa vie … Comme quoi, il suffit parfois d’un rien, pour provoquer une petite étincelle.

Quelque part sur la route entre Sandstone et Myrtle Beach - 2009 Endormie dans la voiture, malgré les secousses dues au long voyage, Jade semblait apaisée et relativement calme. Aucune trace de colère, aucune trace d’agacement, alors que son front était délicatement appuyé contre la vitre du côté passager. Mais c’était sans compter sur son compagnon de voyage, diabolique créature, prêt à la faire tourner en bourrique à chaque secondes que dieu faisait. Et depuis qu’il avait enfin accepté de rencontrer ses parents, il ne manquait pas de la faire tourner encore d’avantage en bourrique. « Jade, réveille-toi, on va faire un tour », souffla-t-il à son oreille avant d’en mordiller le lobe, lui arrachant un grognement mécontent et ensommeillé. Ses lèvres s’égarèrent sur sa gorge, mais elle le repoussa, encore à moitié endormie. La portière claqua, puis ce fut la sienne qu’il ouvrit, détachant sa ceinture pour la faire descendre de force de la voiture. L’odeur de l’iode emplis ses narines et le bruit des vagues lui arracha un sourire nostalgique. Elle rentrait chez elle. Pas au Canada, mais auprès de sa famille. Et malgré le froid, malgré le vent, elle en était heureuse. Faussement exaspérée, elle lui adressa cependant un regard contrit. « Tu es vraiment chiant, parfois. Il fallait le dire, si tu n’avais pas envie de conduire, on aurait pu prendre l’avion. Déjà que tu as insisté pour faire un détour … Tu as vraiment besoin de nous mettre encore plus en retard que nous le sommes déjà ?! Hé ! Est-ce que tu pourrais au moins avoir la douce amabilité de faire semblant de m’écouter ? », l’attaqua-t-elle en cognant doucement dans son épaule. Un geste qui eut le don de le faire rire, sans doute parce qu’elle n’avait pas la moindre force dans les bras. Exaspérée, elle leva les yeux au ciel, bien qu’elle devait avouée être plutôt amusée de la situation elle aussi. « Evidemment, je pourrais. Mais je ne te verrais pas froncer les sourcils, dans ce cas et ce serait nettement moins drôle », souffla-t-il avant de planter un baiser sur sa joue et de s’éloigner. Ne manquant pas de lui faire remarquer ô combien il était le roi des connards quand il s’y mettait – c’est que son langage devenait particulièrement fleuri quand elle était à ses côtés – elle sourit néanmoins et le suivit de bon cœur vers la plage. Silencieuse – pour une fois – la demoiselle fixait ses yeux bleus sur la vaste étendue d’eau, profitant du délicat spectacle. Fermant les yeux, elle se laissa bercer par le bruit des oiseaux, du vent et de l’eau, alors même qu’elle savourait le délicat parfum de l’iode et de la végétation alentour. Les yeux toujours clos, c’est une violente bourrasque de vent, responsable de l’écrasement soudain des vagues contre les parois rocheuses, qui attira l’attention de la jeune femme. Quelques secondes, pendant lesquels ses cheveux volèrent dans tous les sens et voilà déjà qu’elle rouvrait les yeux, tandis que le vent s’apaisait. Jetant un regard pour le moins septique à Dwayne, en réponse à ce caprice du temps, la jeune femme finit par éclater d’un rire franc, tandis que son compagnon l’imitait avec bonne grâce. C’était ainsi qu’ils fonctionnaient. Si les chamailleries étaient leur quotidien, ils ne manquaient pas de spontanéité et de complicité. Une nouvelle fois, son regard se perdit sur la vaste étendue bleue à perte de vue. Des bras possessifs encerclèrent sa taille. Des lèvres qui coururent sur sa nuque. Des doigts qui parcoururent sa cuisse pour se refermer sur la poche de son pantalon. Il lui fallut plusieurs secondes pour se rendre compte que le voleur venait de lui piquer son appareil photo et qu’il s’éloignait en courant, un sourire fier sur les lèvres. Amusée, elle s’élança à sa poursuite. « Reviens ici tout de suite et rends moi ça ou je te jure que je vais te le faire regretter », souffla-t-elle, amusée.  Mais comme vous vous en doutez bien et comme elle s’en doutait aussi, la demoiselle n’eut pour toute réponse, droit qu’à un jeune homme qui avait vraisemblablement décidé de l’embêter jusqu’au bout. Tentant d’attraper l’objet de ses désirs qui se balançait devant ses yeux, elle poussa un grognement mécontent, n’arrivant visiblement pas à ses fins. Contrattaquant, jeune femme ramassa tout ce qu’elle pouvait trouver sur son passage, tel des coquillages, des bâtons ou des cailloux, pour les lancer sur l’homme qui avait kidnappé son appareil photo. Quel adorable idiot … Ses pieds entrant en contact avec l’eau un peu trop fraiche à son goût, la demoiselle ne tarda pas à accomplir sa vengeance. D’un geste du pied, voilà qu’elle arrosait copieusement l’homme d’eau, le laissant sensiblement trempé. Un sourire victorieux sur les lèvres, elle n’en bougea cependant pas d’un pouce, consciente pourtant qu’il y aurait des représailles. « Putain ! », grogna-t-il de son air féroce. Mais elle s’amusait particulièrement de la situation, plutôt fière de son coup et ne bougeait toujours pas, riant aux éclats telle une enfant, tandis que le vent ébouriffait ses cheveux dans tous les sens. « Très bien. Si tu veux la guerre … », ajouta-t-il, avec un ricanement  diabolique. Pas impressionnée le moins du monde, la jeune femme haussa un sourcil et lui tira la langue, reculant simplement d’un pas dans l’eau. Une provocation qui s’embla atteindre l’égo du bel homme, qui s’avança vers elle, réclamant vengeance. Bien décidée cependant à ne pas finir dans l’eau, elle se tenait cependant prête à bondir et ainsi, elle s’éloignait délicatement, d’un geste assuré, chaque fois qu’il s’approchait d’un peu trop prêt. Prise au jeu, riant comme une gamine, elle continua sa course folle jusqu’à ce qu’il finisse par l’attraper, la maintenant de force dans ses bras, ses jambes enroulées autour de sa taille. « La vengeance sera terrible, tu sais ? », souffla-t-il, avant d’entrer dans l’eau, la forçant à s’immerger avec lui. L’eau avait beau être glaciale, elle ne pouvait s’arrêter de rire. Elle aurait souhaité que cet instant dur pour toujours et que jamais rien ni personne ne puisse interrompre son moment de bonheur. Car oui, elle était heureuse. Heureuse avec cet homme qui lui avait fait oublier les difficultés d’un travail dans lequel elle ne s’épanouissait pas. Un sourire se dessina sur ses traits, tandis qu’il la portait, grelottante, sur la plage sur laquelle il se laissa tomber avec elle. « Mon appareil photo est foutu à cause de toi. J’espère que tu as conscience que tu vas me le payer très cher », souffla-t-elle, les lèvres bleutées par le froid extérieur. Mais elle avait la nette impression qu’il n’écoutait pas. Un sourire malicieux se dessina sur son visage et il l’embrassa, sans crier gare. Un baiser qu’elle aurait aimé figer dans l’éternité. Pour qu’il ne s’arrête jamais. Pour qu’elle puisse sans cesse se rappeler ce qu’elle ressentait à cet instant précis. Mais le bruit des vagues la rappela à la réalité. Sans compter qu’elle était véritablement frigorifiée. « On devrait vraiment y aller. On est très en retard et je vais finir par mourir gelée », le prévint-elle en se relevant. « J’ai accepté de rencontrer tes parents, ça devrait jouer en ma faveur », se lamenta-t-il en prenant sa main tandis qu’ils marchaient vers la voiture. « Tu parles ! Ca fait des mois que je te bassine pour qu’on aille leur rendre visite, ne crois pas que tu vas t’en sortir aussi facilement », le contra-t-elle, les sourcils froncés dans une expression faussement réprobatrice. Et comme à leur habitude, les chamailleries furent une nouvelle fois lancées.

Sandstone, Minnesota - 2013 Ses prunelles émeraude fixaient son livre, sans vraiment le voir. Elle n’arrivait pas à en parcourir les lignes ni à se concentrer sur le sens des mots qu’elle lisait. Rien n’avait de sens. Elle était malheureuse. Rien ne la rendait heureuse dans sa vie. Son travail, dans lequel elle ne s’épanouissait pas. Cet homme dont elle partageait la vie depuis cinq ans et qui ne s’engageait toujours pas avec elle. Oui, ils vivaient ensemble. Mais c’était tout ce qu’ils avaient. Ils n’avaient jamais parlé de mariage, ni d’enfants. Et elle avait vingt-huit ans maintenant. Il était plus que temps d’en parler. Si leur relation avait été si sérieuse qu’elle semblait l’être après cinq ans de vie commune, ces sujets auraient dû être abordés depuis longtemps. Et il y avait ce dilemme, quant à sa vie professionnelle. Un poste de psychologue qui lui avait été offert à Charleston. C’était bien loin de l’univers carcéral qu’elle fréquentait et qui la rendait si malheureuse. Être agent de probation en prime. C’était continuer à aider des gens qui avaient besoin d’elle, sans plus avoir à exercer au sein des murs d’une prison. Mais surtout, c’était bien loin du Minnesota. Bien loin de Dwayne. Bien loin de ses rêves d’avenir. « Je veux me marier », déclara-t-elle, de but en blanc, quand elle sentit le matelas s’enfoncer, son compagnon s’installant dans le lit à ses côtés. Il sembla hésiter un instant, avant de sourire franchement. Apparemment, il semblait hésiter sur le sérieux de cette déclaration. « Eh bien moi, je rêve de déménager en Floride et d’acheter une vieille Cadillac Eldorado de 1959. Rouge ce serait bien. Ou peut-être le bleu. Ce serait mieux assorti à mes yeux. Ce serait même pas trop mal assorti aux tiens », répondit-il avant de rire à sa propre plaisanterie. Agacée par son sens de l’humour, blessé par si peu de réaction, c’est un regard furieux que la jeune femme posa sur lui. Elle voulait bien, que c’était la première fois qu’ils en parlaient, mais il aurait pu s’attendre à ce que ça finisse par arriver, après cinq ans de relation. Mais surtout, c’était son m’enfoutisme et sa désinvolture, qui la blessaient. Inspirant profondément, sans se dégonfler, elle fit claquer sa langue contre son palais avant de reprendre, se tournant pour lui faire face. « Je suis sérieuse, Dwayne. Je veux me marier. Je veux fonder une famille, avoir un enfant. Peut-être deux ou trois, je n’en sais trop rien. Et je veux acheter une maison en banlieue. Je veux un porche. Et une balançoire aussi. Mais pas de piscine. Dans le Minnesota, ça ne sert à rien les piscines. Et je veux un chien. Pas un chien trop gros. Je veux une voiture familiale. Et je veux un boulot stable. Et je veux pouvoir discuter avec mes copines le dimanche autour d’un brunch. J’ai vingt-huit ans, Dwayne. Je veux avoir une vraie famille », souffla-t-elle d’une traite, de peur de se dégonfler si elle s’arrêtait ne serait-ce que pour respirer. Pour toute réaction, il fronça les sourcils et ouvrit la bouche. Mais aucun son n’en sorti. Les secondes s’écoulèrent en silence, longues, interminables et douloureuses. C’était pour elle l’effet d’un poignard en plein cœur. Qu’après toutes ces années, il n’ait jamais envisagé cela comme une possibilité lui fendait le cœur. Elle en souffrait, c’était physique. Elle avait toujours cru qu’avoir le cœur brisé, ce n’était qu’une expression que l’on utilisait par simple esprit d’exagération. Pourtant, elle aurait pu jurer qu’elle sentait le sien se fissurer pour éclater dans sa poitrine en des milliers d’éclats rubiconds, qui s’écoulaient telles des perles sanglantes. « Je n’aurais jamais rien de tout cela avec toi, n’est-ce pas ? », questionna-t-elle, bien que la réponse à sa question était évidente. Un soupir à fendre l’âme et elle repoussa la couverture, s’emparant de son coussin, prête à passer une nuit sur le canapé. « Je partirais la semaine prochaine », conclut-elle. Ses pas la mèneraient une nouvelle fois près de sa famille. Elle retournait en Caroline du Nord. Seule. Malheureuse. Le cœur brisé. Après cinq ans, elle se retrouvait de nouveau seule, à devoir tout recommencer, ses rêves de famille s’éloignant brusquement. S’il n’avait pas voulu d’elle après cinq ans, qui voudrait l’épouser ?

Charleston - 2014 Elle avait longuement hésité, quant à la tenue qu’elle devait porter. Il n’y avait pas vraiment de code, quant à la tenue vestimentaire idéale, pour rencontrer pour la première fois un homme qui avait fait six ans de prison. Elle connaissait les détenus. En général, elle portait les tenues règlementaires, alors c’était moins gênant. Et quand ils tentaient de la séduire, elle les repoussait gentiment, se sachant en sécurité, entourée des gardiens. Mais cette fois c’était différent. Elle avait banni les décolletés trop voyants, de peur de paraître provocatrice. Elle avait banni les robes dévoilant ses jambes également. Et les pulls trop moulants. Et ça n’avait plus laissé grand-chose, si bien qu’elle n’avait finalement enfilé qu’un pantalon noir et un top blanc des plus banales. Elle avait eu la même hésitation, quant à ses cheveux, avant de les relever en une queue de cheval stricte. Ses lunettes noires n’avaient pas quittées son nez, lui donnant ce petit air pincé et sérieux à la fois. Mais elle avait eu tords, d’hésiter autant. Jacob O’Malley ne la regardait pas. Il avait beau sortir de six ans de prison, elle semblait lui faire autant d’effet qu’un glaçon. Ou alors, la pendule accrochée dans son bureau avait quelque chose de terriblement intéressante. « Alors revenons-en à votre future profession, Monsieur O’Malley. Je suis sûre que nous pourrons trouver un métier qui vous fera vous épanouir », continua-t-elle, bien qu’elle ait cette très désagréable impression qu’il se fichait bien de tout ce qu’elle pouvait dire. Il continuait de fixer la pendule et elle s’avouait à la voix déstabilisée et agacée. C’était son avenir qui se jouait dans ce bureau et elle était pour le moins curieuse de savoir pourquoi il s’en fichait tellement. Elle avait lu son dossier, bien entendu. Mais elle n’imaginait pas qu’il puisse renoncer à avoir un jour une vie heureuse, maintenant que la vie lui donnait une seconde chance. Croisant les jambes sous son bureau, elle retira ses lunettes qu’elle posa sur son bureau et fit claquer ses ongles sur la surface lisse et boisée. Elle croisa finalement les doigts et pencha légèrement la tête. « Ecoutez Jacob … », tenta-t-elle pour tenter d’installer une relation de confiance entre eux et surtout pour cacher l’anxiété qu’il faisait naitre en elle. Elle était nerveuse et presque effrayée par cette absence de réaction. Mais il la coupa sèchement avant même qu’elle n’ait eu le temps de dire quoi que ce soit. « Je vous interdis de m’appeler ainsi ! », grogna-t-il et elle eut bien du mal à dissimuler un sursaut de surprise. Après tant de calme et d’indifférence, elle n’avait pas prévu qu’il réagisse aussi brutalement pour un prénom qui était pourtant le sien. Cependant, elle se reconcentra bien vite sur la situation, tenant de ne pas paraître trop déstabilisée ou décontenancée. « Ecoutez Monsieur O’Malley, nous allons devoir travailler ensemble que vous le vouliez ou non, c’est la loi. Je ne suis pas votre ennemie, juste quelqu’un qui est là pour vous épauler », reprit-elle d’une voix étonnement calme et posée. Elle devait le résonner. Parce qu’elle ne pourrait pas l’aider, s’il s’obstinait ainsi à se montrer aussi désagréable et désintéressé de son propre avenir. Mais un rire cynique accueillit sa déclaration, la surprenant encore d’avantage. « M’aider c’est ça ? Mais je ne veux pas de votre foutue pitié ! Je ne suis pas un de vos cas désespérés qui sort de prison en mal de constitution sociale qui n’a pas baisé depuis des siècles avec une femme. Vous êtes surement très charmante avec vos propositions mais mettez-vous bien dans votre petite tête que je ne veux pas de vous dans mes pattes ! », répondit-il, pour le moins agressif. La jeune femme en resta littéralement bouche-bée. Ses émeraudes le fixèrent tandis qu’il se relevait vivement, pour la toiser de toute sa hauteur. Elle eut un rapide mouvement de recul, face à une réaction si violente. Vexée, elle tenta tout de même de masquer son trouble. Elle devait s’efforcer de rester professionnelle malgré les circonstances. « Monsieur je ne vous permets pas de … », commença-t-elle à protester, sans avoir véritablement l’occasion de continuer sur sa lancée. Son regard la dissuada cependant de continuer, tandis qu’il lui coupait la parole pour le moins brusquement. « Trouvez-vous une autre marionnette pour soutenir votre thèse. Vous paraissez bien jeune, vous êtes encore sûrement à l’école. Je n’ai pas besoin de baby-sitter je vous le répète, sur ce, bonne fin de journée mademoiselle Waters », trancha-t-il violemment avant de sortir en claquant la porte, ce qui eut dont de la faire sursauter. La scène qui s’était déroulée sous ses yeux semblait suréaliste et elle demeurait là, immobile et silencieuse, véritablement choquée par ce qu’elle venait d’entendre. Mais elle refusait de rester sur un échec. Il avait beau se montrer très con, elle sentait qu’il avait besoin d’aide. Et Jade Waters, loin de s’avouer vaincue, se promis qu’elle le suivrait à l’autre bout du monde, s’il le fallait mais qu’elle lui viendrait en aide, qu’il soit d’accord ou pas.



Dernière édition par Jade L-R. Waters le Mer 4 Juin - 15:36, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Lun 2 Juin - 21:56

Tu es si belle en McGrath   

Bienvenuuuuuuuuue ici et encore merci de tenter Jade   
Je t'en serais éternellement reconnaissant, vilaine =)


Tu sais déjà où me trouver si tu as besoin de moi   


  A MOI ! 


Ces yeux.....  
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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Mar 3 Juin - 0:33

Bienvenue !!
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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Mar 3 Juin - 5:20

Bienvenue, toi !
Bon courage pour ta fiche.  I love you 

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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Mar 3 Juin - 9:02

Katie   
Bienvenuuuuuuuuuuue parmi nous   
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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Mar 3 Juin - 14:46

Welcome sur le forum ♥
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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Mar 3 Juin - 16:30

Bienvenue parmi nous!  I love you 

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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Mar 3 Juin - 16:52

Bienvenue parmi nous courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Mar 3 Juin - 16:59

Bienvenue
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i can't win, i can't reign. i will never win this game without you. i am lost, i am vain, i will never be the same without you.

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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Mar 3 Juin - 18:28

Bienvenue parmi nous jolie brune, hâte de lire ta fiche I love you

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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Mer 4 Juin - 5:25

BIENVENUE
Bon courage pour ta fiche ma belle et n'hésites pas si t'as des questions

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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Mer 4 Juin - 8:08

Ce choix de fou
Bienvenue parmi nous & bon courage pour la suite de ta fiche
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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Mer 4 Juin - 13:06

Bienvenue à toi !   
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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Mer 4 Juin - 15:47

Merci à tous pour votre accueils, vous êtes des amours. Il y a du beau monde par ici    
Note spéciale pour Jaime King et James McAvoy, aka dieu et déesse sur terre   
Bref vous êtes tous trop choupis   

Jack - Parce que je ne suis pas belle d'habitude ?  Rolling Eyes 
De toute façon, j'ai un droit de propriété indéfini quoi qu'il arrive, vilain   
Je mettrais des lunettes de soleil, au cas où  Cool 

Bon et j'ai finis ma fiiiiiiche    
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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Mer 4 Juin - 17:02

Pour moi c'est un OUI incontestable ! Tu m'éblouis à chaque fois chatounette  I love you 

Maintenant, j'ai hâte de voir comment va s'y prendre la petite Jade  Suspect   

  
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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Mer 4 Juin - 19:27

Tu es Validé(e)

bienvenue dans la famille

alors déjà je vais te dire BIENVENUE  I love you  I love you  et deux tu veux me tuer avec ton choix d'avatar trop parfait        Katie quoi  I love you  I love you  I love you 

j'adore l'histoire et le personnage, je vais sans doute enfin c'est sûr même venir demander un lien      amuse toi bien ici.


Bravo, tu as fini cet étape difficile et te voilà enfin validé ! Tu vas pouvoir commencer à t'éclater
Voici quelques petits sujets à ne surtout pas rater afin de bien comprendre le forum et pouvoir t'intégrer comme il faut :) tout d'abord il est bien de passer par le bottin pour vérifier que votre avatar a bien été répertorié. Ensuite, tu vas pouvoir te chercher un logement ainsi que répertorier ton métier. Une fois tout cela fini tu vas pouvoir enfin te chercher des liens et si tu veux commencer à RP, mais tu ne sais pas avec qui, on te conseille d'aller voir ce sujet. Et voilà !! Après il ne faut également pas oublier les points ! Amuses-toi bien parmi nous et bienvenue dans la grande famille de 30 years, sill young
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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Mer 4 Juin - 19:55

Merci mignonette I love you
Et pour le lien ce sera avec plaisir I love you
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You're the right kind of sinner
« You got me down on the floor, so what'd you bring me down here for? You got me down on the floor, so what'd you bring me down here for? If I was a man I'd make my move If I was a blade I'd shave you smooth
If I was a judge I'd break the law»

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› statut civil : Encore mariée actuellement, mais la procédure de divorce va bientôt se mettre en route.
› métier : Ancien étudiant en marketing, il est propriétaire du Boca Club depuis 4 ans.
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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability. Ven 6 Juin - 18:47

Je te souhaite la bienvenue parmi nous.

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I am not bound to win, but I am bound to be true. I am not bound to succeed, but I am bound to live by the light that I have. I must stand with anybody that stands right, and stand with him while he is right, and part with him when he goes wrong.
 
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MessageSujet: Re: JADE ♔ You cannot live when you are untouchable. Life is vulnerability.

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